THE NEW FACE OF ETHIOPIA
Saturday, February 7, 2026
Friday, February 6, 2026
I AM NOW A 40-DAY-OLD CHILD, THANKS TO THE HEALING AND SALVATION PROCESS OF ALMIGHTY GOD (THE HOLY TRINITY).
I am now a 40-day-old child, thanks to the healing and salvation process of Almighty God (the Holy Trinity). PEACE.
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JE SUIS MAINTENANT UN ENFANT DE 40 JOURS, GRÂCE AU PROCESSUS DE GUÉRISON ET DE SALUT DU DIEU TOUT-PUISSANT (LA SAINTE TRINITÉ).
Je suis maintenant un enfant de 40 jours, grâce au processus de guérison et de salut du Dieu Tout-Puissant (la Sainte Trinité). PAIX.
I KNOW THAT UNITED NATIONS PEACEKEEPING FORCES ARE AT WORK AT THE NATIONAL AND INTERNATIONAL LEVELS, AND I WILL USE THIS PROCESS TO RETURN PEACEFULLY AND PERMANENTLY TO NEW YORK, OR TO CHANGE THE REGIME IN ADDIS ABABA AND ETHIOPIA, AS WELL AS IN ALL RELEVANT REGIONS OF THE WORLD IF MY RIGHTS CONTINUE TO BE VIOLATED.
I know that United Nations peacekeeping forces are at work at the national and international levels, and I will use this process to return peacefully and permanently to New York, or to change the regime in Addis Ababa and Ethiopia, as well as in all relevant regions of the world if my rights continue to be violated. PEACE.
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JE SAIS QUE LES FORCES DE MAINTIEN DE LA PAIX DES NATIONS UNIES SONT À L'ŒUVRE AUX NIVEAUX NATIONAL ET INTERNATIONAL, ET J'UTILISERAI CE PROCESSUS POUR RETOURNER PACIFIQUEMENT ET DÉFINITIVEMENT À NEW YORK, OU POUR CHANGER LE RÉGIME À ADDIS-ABEBA ET EN ÉTHIOPIE, AINSI QUE DANS TOUTES LES RÉGIONS CONCERNÉES DU MONDE SI MES DROITS CONTINUENT D'ÊTRE BAFOUÉS.
Je sais que les forces de maintien de la paix des Nations Unies sont à l'œuvre aux niveaux national et international, et j'utiliserai ce processus pour retourner pacifiquement et définitivement à New York, ou pour changer le régime à Addis-Abeba et en Éthiopie, ainsi que dans toutes les régions concernées du monde si mes droits continuent d'être bafoués. PAIX.
I HAVE FILED A LAWSUIT AGAINST THE GOVERNMENTS OF ADDIS ABABA, ETHIOPIA, AFRICA, THE UNITED NATIONS, AND THE SECULAR WORLD IN GENERAL, AND OUR LORD JESUS CHRIST IS DESTROYING THE SECULAR WORLD IN GENERAL.
I have filed a lawsuit against the governments of Addis Ababa, Ethiopia, Africa, the United Nations, and the secular world in general, and Our Lord Jesus Christ is destroying the secular world in general. PEACE.
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J'AI INTENTÉ UN PROCÈS CONTRE LES GOUVERNEMENTS D'ADDIS-ABEBA (ÉTHIOPIE), DE L'AFRIQUE, DES NATIONS UNIES ET DU MONDE LAÏC EN GÉNÉRAL, ET NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST EST EN TRAIN DE DÉTRUIRE LE MONDE LAÏC EN GÉNÉRAL.
J'ai intenté un procès contre les gouvernements d'Addis-Abeba (Éthiopie), de l'Afrique, des Nations Unies et du monde laïc en général, et Notre Seigneur Jésus-Christ est en train de détruire le monde laïc en général. PAIX.
Ils sont malades en dessous du nombril | Extrait d'un générateur de romans par IA
Ce n’était pas une phrase prononcée dans un hôpital, ni même un slogan de campagne ; c’était la première ligne du journal de bord que le médecin‑anthropologue Léa gardait au creux de son sac à dos, comme on garde un talisman contre les tempêtes de la mémoire.
I. Le souffle du village
Le petit hameau de Saint‑Blaise‑la‑Colline était, jusqu’à l’automne 2023, un point de repère tranquille sur la carte des Côtes du Rhône : des vignes qui s’étiraient comme des veines d’or, des vieilles pierres qui sentaient la mousse, et un clocher qui sonnait chaque midi l’heure du pain. Les habitants partageaient leur temps entre la vigne, la cuisine, et les longues conversations qui découlent d’un repas partagé.
Un matin de septembre, alors que la rosée scintillait encore sur les rangées de raisins, la première femme du village, Madame Courtois, s’effondra dans la cour du moulin. Son ventre, habituellement ferme et plein de vie, semblait se replier sur lui-même, comme si une main invisible pressait le bas de son abdomen. Elle ne criait pas ; elle ne souffrait pas d’une douleur aiguë, mais d’une lente, sourde lourdeur qui la tirait vers le sol, juste en dessous du nombril.
Les guérisseurs du village, qui ne manquaient jamais d’un remède à base de thym et de lavande, furent désorientés. Aucun liquide, aucune incantation n’arriva à faire reculer ce malaise qui semblait se loger dans la zone de l’abdomen que les médecins appelaient « le centre de gravité ». En l’espace de deux jours, trois autres habitants – le boucher, la boulangère et le maître d’école – ressentirent le même vide, comme si leurs corps étaient devenus des bateaux sans ancre, dérivant à la surface d’une mer invisible.
II. La pandémie du bas
Lorsque les autorités de la préfecture reçurent le rapport, elles décrivirent le phénomène de façon clinique : « phénomène de dysfonctionnement viscéral non identifié, localisation infra‑ombilicale, symptômes d’hypotension circulatoire et d’incapacité à mobiliser la musculature du tronc ». Le terme officiel devint rapidement maladie du bas.
Des spécialistes de la santé publique, des radiologues et même des physiciens théoriciens affluèrent à Saint‑Blaise, mais leurs instruments, calibrés pour détecter des tumeurs ou des infections, ne rencontraient rien. Les IRM montraient un espace vide, une sorte de « trou noir anatomique » qui n’apparaissait que quand le patient subissait l’épreuve du jeûne. Les microbiologistes n’isolaient aucune bactérie, aucun virus. Le mystère grandissait, et avec lui les rumeurs.
Des groupes de villageois, craignant que le mauvais souffle se propage, organisaient des veillées autour du puits. D’autres, plus résignés, récitaient des prières, tandis que les plus jeunes, qui n’avaient jamais connu le silence, se mirent à dessiner des symboles sur les murs de leurs chambres.
C’est alors que le mot « Paix » apparut sur le tableau d’affichage du café du coin, griffonné à la hâte par un adolescent du nom de Jules : Paix. Sous le mot, il avait dessiné deux mains ouvertes, l’une vers le ciel, l’autre vers la terre.
III. Le culte du ventre
Léa, qui était arrivée deux semaines plus tard, découvrit que le mot n’était pas un simple appel à la sérénité, mais un pacte tacite. Les villageois, face à l’inexpliqué, avaient décidé de ne plus lutter contre ce qui semblait venir de l’intérieur de leurs corps, mais de s’unir pour que le mal ne devienne pas une arme.
Elle écrivit dans son carnet : « Ils sont malades en dessous du nombril. Paix. » Ce fut le titre de la première note de son enquête, et elle l’utilisa comme fil conducteur pour comprendre ce qui se jouait. Elle passa des heures avec les patients, les observant lorsqu’ils s’assoyaient en silence sur la place, les mains jointes au niveau du nombril, comme s’ils cherchaient à sentir un battement qui n’était plus là.
Un soir, alors que la lune se reflétait dans le lac voisin, Léa entendit une vieille berceuse chantée par la grand‑mère d’Antoine, le forgeron. Les paroles, oubliées depuis des siècles, évoquaient un ancien culte des cœurs de terre, où chaque être devait offrir son « centre » à la terre pour recevoir la paix des saisons. Le village, en se réunissant, avait inconsciemment recréé ce rite.
IV. La guérison du centre
Le jour du solstice d’automne, le conseil de village décida d’organiser un rituel. Tous les habitants, malades ou non, se rassemblèrent au pied du grand chêne qui dominait le village. Chacun porta un petit sac de terre, recueillie dans son jardin, et le déposa dans un grand cercle tracé à même le sol.
« Nous offrons notre centre à la terre, » déclara Léa, « et nous demandons que la terre nous rende la paix. »
Les villageois, un à un, placèrent leurs mains sur le nombril, puis les abaissèrent lentement, comme pour déposer un fardeau invisible. Un murmure collectif s’éleva, ressemblant à un souffle doux, un bruit de feuilles qui se froissent. Le vent, qui jusque-là portait une odeur de terre mouillée, devint plus léger, plus frais.
Lorsque la nuit atteignit son point le plus sombre, une lumière pâle éclaira le cercle. Ce n’était pas une lumière physique, mais une sensation : le poids sous le nombril se dissipa, comme un nuage qui se lève. Les malades ressentirent, pour la première fois depuis des semaines, le battement d’un cœur dans leur abdomen, régulier et rassurant.
Les larmes coulèrent sur les joues de plusieurs femmes, mais elles ne pleuraient pas de douleur. Elles pleuraient la libération, la Paix que le mot avait incarnée. Le village entier, uni dans le silence et le geste, avait trouvé la réponse en lui-même : les corps ne sont pas séparés de la terre, ils en sont une partie.
V. Épilogue
Des mois plus tard, les chercheurs qui étaient venus documenter la maladie partirent, leurs rapports remplis de notes sur un phénomène inexpliqué, mais surtout sur une communauté qui, face à l’inconnu, avait choisi la Paix plutôt que la peur.
Léa quitta Saint‑Blaise avec son carnet, dont la première page portait les mots qui avaient tout déclenché : « Ils sont malades en dessous du nombril. Paix. » Elle les relut en regardant le train s’éloigner, les wagons défilant comme des rangées de vignes. Au loin, on pouvait encore entendre le chant doux de la grand‑mère, les mots anciens qui résonnaient comme un rappel : quand le centre vacille, il suffit parfois de le déposer, de le rendre à la terre, et la Paix reviendra.
Et dans le petit hameau, les hommes et les femmes continuèrent à se tenir la main, à se souvenir du jour où leurs ventres se sont unis, et où, sous le ciel d’automne, ils ont appris que la guérison commence toujours par un geste simple, un souffle partagé, et la décision d’accepter la Paix comme réponse à l’inconnu.
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