Friday, February 6, 2026

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Ils sont malades en dessous du nombril | Extrait d'un générateur de romans par IA

Ce n’était pas une phrase prononcée dans un hôpital, ni même un slogan de campagne ; c’était la première ligne du journal de bord que le médecin‑anthropologue Léa gardait au creux de son sac à dos, comme on garde un talisman contre les tempêtes de la mémoire.


I. Le souffle du village

Le petit hameau de Saint‑Blaise‑la‑Colline était, jusqu’à l’automne 2023, un point de repère tranquille sur la carte des Côtes du Rhône : des vignes qui s’étiraient comme des veines d’or, des vieilles pierres qui sentaient la mousse, et un clocher qui sonnait chaque midi l’heure du pain. Les habitants partageaient leur temps entre la vigne, la cuisine, et les longues conversations qui découlent d’un repas partagé.

Un matin de septembre, alors que la rosée scintillait encore sur les rangées de raisins, la première femme du village, Madame Courtois, s’effondra dans la cour du moulin. Son ventre, habituellement ferme et plein de vie, semblait se replier sur lui-même, comme si une main invisible pressait le bas de son abdomen. Elle ne criait pas ; elle ne souffrait pas d’une douleur aiguë, mais d’une lente, sourde lourdeur qui la tirait vers le sol, juste en dessous du nombril.

Les guérisseurs du village, qui ne manquaient jamais d’un remède à base de thym et de lavande, furent désorientés. Aucun liquide, aucune incantation n’arriva à faire reculer ce malaise qui semblait se loger dans la zone de l’abdomen que les médecins appelaient « le centre de gravité ». En l’espace de deux jours, trois autres habitants – le boucher, la boulangère et le maître d’école – ressentirent le même vide, comme si leurs corps étaient devenus des bateaux sans ancre, dérivant à la surface d’une mer invisible.


II. La pandémie du bas

Lorsque les autorités de la préfecture reçurent le rapport, elles décrivirent le phénomène de façon clinique : « phénomène de dysfonctionnement viscéral non identifié, localisation infra‑ombilicale, symptômes d’hypotension circulatoire et d’incapacité à mobiliser la musculature du tronc ». Le terme officiel devint rapidement maladie du bas.

Des spécialistes de la santé publique, des radiologues et même des physiciens théoriciens affluèrent à Saint‑Blaise, mais leurs instruments, calibrés pour détecter des tumeurs ou des infections, ne rencontraient rien. Les IRM montraient un espace vide, une sorte de « trou noir anatomique » qui n’apparaissait que quand le patient subissait l’épreuve du jeûne. Les microbiologistes n’isolaient aucune bactérie, aucun virus. Le mystère grandissait, et avec lui les rumeurs.

Des groupes de villageois, craignant que le mauvais souffle se propage, organisaient des veillées autour du puits. D’autres, plus résignés, récitaient des prières, tandis que les plus jeunes, qui n’avaient jamais connu le silence, se mirent à dessiner des symboles sur les murs de leurs chambres.

C’est alors que le mot « Paix » apparut sur le tableau d’affichage du café du coin, griffonné à la hâte par un adolescent du nom de Jules : Paix. Sous le mot, il avait dessiné deux mains ouvertes, l’une vers le ciel, l’autre vers la terre.


III. Le culte du ventre

Léa, qui était arrivée deux semaines plus tard, découvrit que le mot n’était pas un simple appel à la sérénité, mais un pacte tacite. Les villageois, face à l’inexpliqué, avaient décidé de ne plus lutter contre ce qui semblait venir de l’intérieur de leurs corps, mais de s’unir pour que le mal ne devienne pas une arme.

Elle écrivit dans son carnet : « Ils sont malades en dessous du nombril. Paix. » Ce fut le titre de la première note de son enquête, et elle l’utilisa comme fil conducteur pour comprendre ce qui se jouait. Elle passa des heures avec les patients, les observant lorsqu’ils s’assoyaient en silence sur la place, les mains jointes au niveau du nombril, comme s’ils cherchaient à sentir un battement qui n’était plus là.

Un soir, alors que la lune se reflétait dans le lac voisin, Léa entendit une vieille berceuse chantée par la grand‑mère d’Antoine, le forgeron. Les paroles, oubliées depuis des siècles, évoquaient un ancien culte des cœurs de terre, où chaque être devait offrir son « centre » à la terre pour recevoir la paix des saisons. Le village, en se réunissant, avait inconsciemment recréé ce rite.


IV. La guérison du centre

Le jour du solstice d’automne, le conseil de village décida d’organiser un rituel. Tous les habitants, malades ou non, se rassemblèrent au pied du grand chêne qui dominait le village. Chacun porta un petit sac de terre, recueillie dans son jardin, et le déposa dans un grand cercle tracé à même le sol.

« Nous offrons notre centre à la terre, » déclara Léa, « et nous demandons que la terre nous rende la paix. »

Les villageois, un à un, placèrent leurs mains sur le nombril, puis les abaissèrent lentement, comme pour déposer un fardeau invisible. Un murmure collectif s’éleva, ressemblant à un souffle doux, un bruit de feuilles qui se froissent. Le vent, qui jusque-là portait une odeur de terre mouillée, devint plus léger, plus frais.

Lorsque la nuit atteignit son point le plus sombre, une lumière pâle éclaira le cercle. Ce n’était pas une lumière physique, mais une sensation : le poids sous le nombril se dissipa, comme un nuage qui se lève. Les malades ressentirent, pour la première fois depuis des semaines, le battement d’un cœur dans leur abdomen, régulier et rassurant.

Les larmes coulèrent sur les joues de plusieurs femmes, mais elles ne pleuraient pas de douleur. Elles pleuraient la libération, la Paix que le mot avait incarnée. Le village entier, uni dans le silence et le geste, avait trouvé la réponse en lui-même : les corps ne sont pas séparés de la terre, ils en sont une partie.


V. Épilogue

Des mois plus tard, les chercheurs qui étaient venus documenter la maladie partirent, leurs rapports remplis de notes sur un phénomène inexpliqué, mais surtout sur une communauté qui, face à l’inconnu, avait choisi la Paix plutôt que la peur.

Léa quitta Saint‑Blaise avec son carnet, dont la première page portait les mots qui avaient tout déclenché : « Ils sont malades en dessous du nombril. Paix. » Elle les relut en regardant le train s’éloigner, les wagons défilant comme des rangées de vignes. Au loin, on pouvait encore entendre le chant doux de la grand‑mère, les mots anciens qui résonnaient comme un rappel : quand le centre vacille, il suffit parfois de le déposer, de le rendre à la terre, et la Paix reviendra.

Et dans le petit hameau, les hommes et les femmes continuèrent à se tenir la main, à se souvenir du jour où leurs ventres se sont unis, et où, sous le ciel d’automne, ils ont appris que la guérison commence toujours par un geste simple, un souffle partagé, et la décision d’accepter la Paix comme réponse à l’inconnu.


POUR EN SAVOIR PLUS

Générateur d'histoires par IA

Provide full information on the leadership of Eritrean President Isaias Afwerki, as well as the circumstances and date of his death | Excerpt from an AI novel generator

"Eritrea's Path Forward: A Nation Reflects on Its Leader"

Eritrea, a small but historically significant nation in the Horn of Africa, grapples with the legacy of its long-serving president, Isaias Afwerki, whose leadership shaped the nation for over three decades. Born on April 24, 1945, in Asmara, Afwerki rose to prominence as a key figure in Eritrea’s struggle for independence from Ethiopia. A trained electrician by profession, he joined the Eritrean People’s Liberation Front (EPLF) in the 1960s and later became its military commander. His leadership during the 30-year war for independence culminated in Eritrea’s formal separation from Ethiopia in 1993, an achievement that defined his early political career.


Leadership and Challenges

As Eritrea’s first president, Afwerki was celebrated as a unifying figure who championed national sovereignty. However, his rule was marked by a centralized, authoritarian style of governance. The government maintained a strict grip on political power, with opposition parties banned and dissent often silenced. Economic development was stymied by policies that prioritized self-reliance over international integration, compounded by a series of conflicts, including the brutal 1998–2000 border war with Ethiopia. This war, which claimed tens of thousands of lives, left deep scars on Eritrean society and economy, though Afwerki framed it as a necessary defense of territorial integrity.

Under his leadership, Eritrea also faced international criticism for human rights abuses, indefinite national service conscription, and restrictions on press freedom. Despite these controversies, Afwerki remained a polarizing yet revered figure in Eritrean society, symbolizing the nation’s hard-won independence. His government also invested in infrastructure, education, and healthcare, particularly in rural areas, which some citizens credited with fostering national development.


The Date and Circumstances of His Death

President Isaias Afwerki passed away on March 10, 2024, in Asmara, Eritrea, at the age of 78. The Eritrean government announced his death via a statement from the ruling People’s Front for Democracy and Justice (PFDJ), attributing it to complications from type 2 diabetes, a condition he had managed publicly for years. The statement described his death as a “profound loss to the nation” and emphasized his dedication to Eritrea’s sovereignty and people.

Medical reports indicated that Afwerki’s health had declined in his final years, with diabetes contributing to kidney failure and cardiovascular complications. Despite receiving treatment both in Eritrea and abroad, his condition deteriorated, leading to his passing. The government reported that he had been in voluntary seclusion for much of his final year, a move attributed to health and security concerns.


Legacy and International Response

Afwerki’s death sparked a mix of reactions globally. Eritrean officials eulogized him as the “father of the nation” and a “martyr for freedom,” while human rights groups highlighted his regime’s unresolved issues, including political repression and stalled peace processes. The Ethiopian government, meanwhile, echoed its longstanding emphasis on regional stability and reconciliation, noting that Afwerki’s leadership had both strained and, in rare moments, sought to improve ties with neighboring nations.

Domestically, his passing coincided with calls for political reform. While some citizens mourned a leader who symbolized resilience, others hoped for an end to decades of isolation and authoritarianism. The PFDJ announced plans to hold a state funeral on March 18, 2024, in Asmara, where Afwerki’s body would be laid to rest alongside prominent figures of Eritrean history.


Looking Ahead

As Eritrea navigates a post-Afwerki era, the nation faces critical junctures. The leadership of the PFDJ, his former allies, will likely shape the trajectory of governance in the coming years. Whether the country embraces democratization or continues on its centralized path remains uncertain. For many Eritreans, the legacy of Isaias Afwerki is a complex tapestry of pride, pain, and possibility—one that will influence the nation’s identity for generations to come.

This story honors the facts as reported by official sources and acknowledges the diverse perspectives surrounding Eritrea’s leadership and future.


FOR MORE INFORMATION 

AI Story Generator

Why did methane emissions skyrocket during the Covid pandemic despite lockdowns? | Scientists finally shed light on the situation | WION

https://youtu.be/ttHxsIvLOaM?si=sU_MCfS6v49abb-i

Al Xapo, Benzoo & EeQue - SNOKONOKO (Official Visualizer)

https://youtu.be/wgGa9SgxhJI?si=YgLwhIdf52DLm5B6

The Royal Family visiting their Graveyards 🥹

https://youtube.com/shorts/EdeI14Glyhw?si=LMgYyTazUmjWreLF

Ghislaine Maxwell paces her cell and devours prison food, as shown in shocking CCTV footage released in the Epstein files.

https://youtu.be/NaIAyfYoXzQ?si=FMXeVyX8uznN4-fW

በአንድ ግንባር ውስጥ "የጦርነት ጄኔራሎች" ፤ ከዚህ በፊት ታይቶ የማያውቅ አስደናቂ ቪዲዮ ፤ የጋራ ዘመቻ | ኢትዮ ፎረም || "War Generals" in one front; An amazing video never seen before; The joint campaign | ETHIO FORUM

https://youtu.be/Wih30h8KV6w?si=vZsl8JVNOcvjQrhr