Saturday, August 9, 2025

TERMINAL C: An excerpt from an AI novel generator

Terminal C hummed. It wasn't the deep, resonant thrum of a jet engine, but a more subtle, constant vibration – the collective pulse of a thousand individual anxieties, excitements, and exhaustions. Fluorescent light, too bright and constant, bleached the polished floor to a pale sheen, reflecting the blur of faces above.

The automated voice, calm and unfeeling, announced a delayed flight to Denver, its tone a stark contrast to the frustrated sigh that rippled through the nearest cluster of passengers. Suitcases, sleek and hard-shelled or soft and distended, rolled on silent wheels, their owners navigating the human currents with practiced ease or frantic desperation.

Elara, clutching a dog-eared paperback and a passport that felt both impossibly heavy and utterly flimsy, found gate C17. Her heart hammered against her ribs, a drum solo of anticipation and nerves. This was it. Two gap years saved, a scholarship secured, a one-way ticket to Kyoto. The world, or at least a significant chunk of it, lay beyond the reinforced glass of the jet bridge. She watched a plane being pushed back, a monstrous metal bird, and shivered, despite the stuffy air.

Across the concourse, Arthur, in a perfectly pressed but slightly rumpled suit, sat at a high-top table, nursing a lukewarm coffee. His eyes, crinkled at the corners from decades of red-eye flights and early morning meetings, scanned the digital departure board. His flight, C32 to London, was on time. Of course it was. London was always on time, or late with a polite apology. He’d done this dance a thousand times – the stale airport coffee, the hurried emails, the brief, disorienting moment of not knowing what city he was in. He closed his laptop, the click a final punctuation mark on a frantic week. Home. The word tasted good.

Near a children’s play area, a mother, worn thin by the relentless energy of her two offspring, tried to wrangle a bright red ball from her youngest. "No, Leo! Not near the people!" Her husband, slumped in a plastic chair, scrolled through his phone, offering a sympathetic but ultimately useless grunt. Their destination, Orlando, was promised to be magic, but the journey through Terminal C felt distinctly un-magical. A small, sticky hand reached for a dropped pretzel, and the mother sighed, a sound that encapsulated the entire spectrum of parental love and exasperation.

A young woman sat alone, tucked away in a corner, her face hidden behind a pair of oversized sunglasses. A single, large wheeled duffel bag sat at her feet, looking too empty for a long journey, too full for a short one. She wasn't looking at the departure board, or at her phone, or at anything in particular. Her hands were clasped tightly in her lap, her knuckles white. A faint tremor ran through her. Terminal C had seen countless farewells, but some were heavier than others. This was not a departure of joy, but of necessity, perhaps of escape.

The PA system crackled again, "Final boarding call for flight 781 to Miami, departing from Gate C9." A last-minute rush, a flurry of hurried goodbyes, and then the gate area emptied, leaving behind only discarded coffee cups and a quiet hum that settled briefly before the next crowd gathered.

Terminal C was a crossroads, a temporary holding pen, a waiting room for lives in motion. It was the smell of stale coffee and duty-free perfume, the distant rumble of jet engines, the rhythmic squeak of cleaning machines. It was the place where stories paused, intersected, and then launched themselves into the sky, carrying their human cargo towards unknown futures, or back to familiar pasts. And as another flight’s boarding began, swallowing people into the narrow tunnel of the jet bridge, Terminal C continued its ceaseless, indifferent hum, ready for the next wave of departures.


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AI Story Generator

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TERMINAL C : Un extrait d'un générateur de romans d'IA

Le terminal C bourdonnait. Ce n'était pas le vrombissement profond et résonnant d'un réacteur, mais une vibration plus subtile et constante – le pouls collectif de mille angoisses, excitations et fatigues individuelles. La lumière fluorescente, trop vive et constante, blanchissait le sol poli d'un éclat pâle, reflétant le flou des visages au-dessus.

La voix automatique, calme et insensible, annonça un vol retardé pour Denver, son ton contrastant fortement avec le soupir de frustration qui parcourut le groupe de passagers le plus proche. Des valises, lisses et rigides ou souples et distendues, roulaient sur des roues silencieuses, leurs propriétaires naviguant dans les courants humains avec une aisance éprouvée ou un désespoir frénétique.

Elara, serrant contre elle un livre de poche corné et un passeport à la fois incroyablement lourd et extrêmement fragile, trouva la porte C17. Son cœur battait la chamade, un solo de tambour mêlant anticipation et nervosité. Ça y était. Deux années sabbatiques économisées, une bourse obtenue, un aller simple pour Kyoto. Le monde, ou du moins une bonne partie, s'étendait au-delà des vitres renforcées de la passerelle. Elle regarda un avion se faire repousser, un monstrueux oiseau de métal, et frissonna, malgré l'air étouffant.

De l'autre côté du hall, Arthur, vêtu d'un costume impeccablement repassé mais légèrement froissé, était assis à une table haute, sirotant un café tiède. Ses yeux, plissés aux coins par des décennies de vols de nuit et de réunions matinales, scrutaient le tableau numérique des départs. Son vol, le C32 pour Londres, était à l'heure. Bien sûr que oui. Londres était toujours à l'heure, ou en retard avec des excuses polies. Il avait fait cette danse mille fois : le café rassis de l'aéroport, les e-mails à la va-vite, le bref instant de désorientation où il ne savait pas dans quelle ville il se trouvait. Il ferma son ordinateur portable, le clic marquant la fin d'une semaine frénétique. Chez soi. Le mot avait bon goût.

Près d'une aire de jeux pour enfants, une mère, épuisée par l'énergie débordante de ses deux enfants, tentait d'arracher un ballon rouge vif à son cadet. « Non, Léo ! Pas près des gens ! » Son mari, affalé sur une chaise en plastique, consultait son téléphone avec un grognement compatissant, mais finalement inutile. Leur destination, Orlando, s'annonçait magique, mais le trajet à travers le terminal C lui parut tout sauf magique. Une petite main collante se tendit vers un bretzel tombé, et la mère soupira, un son qui résumait tout l'amour et l'exaspération parentale.

Une jeune femme était assise seule, cachée dans un coin, le visage caché par une paire de lunettes de soleil surdimensionnées. Un grand sac de voyage à roulettes était posé à ses pieds, trop vide pour un long voyage, trop plein pour un court. Elle ne regardait ni le tableau des départs, ni son téléphone, ni rien de particulier. Ses mains étaient serrées sur ses genoux, les jointures blanches. Un léger tremblement la parcourut. Le terminal C avait vu d'innombrables adieux, mais certains étaient plus lourds que d'autres. Ce n'était pas un départ de joie, mais de nécessité, peut-être d'évasion.

Le système de sonorisation crépita à nouveau : « Dernier appel d'embarquement pour le vol 781 à destination de Miami, départ de la porte C9. » Une ruée de dernière minute, une rafale d'adieux précipités, puis la zone d'embarquement se vida, ne laissant derrière elle que des tasses de café jetées et un léger bourdonnement qui s'apaisa brièvement avant que la foule suivante ne se rassemble.

Le terminal C était un carrefour, un enclos temporaire, une salle d'attente pour des vies en mouvement. C'était l'odeur du café rassis et du parfum des boutiques hors taxes, le grondement lointain des réacteurs, le grincement rythmé des machines de nettoyage. C'était l'endroit où les histoires s'arrêtaient, se croisaient, puis s'élançaient vers le ciel, emportant leur cargaison humaine vers des avenirs inconnus, ou vers des passés familiers. Et tandis que l'embarquement d'un autre vol commençait, engloutissant les passagers dans l'étroit tunnel de la passerelle, le Terminal C poursuivait son bourdonnement incessant et indifférent, prêt pour la prochaine vague de départs.


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