Friday, September 5, 2025

BLINDNESS: An excerpt from an AI novel generator

The Last Light

Elena had always loved the sunset. The way the horizon bled into hues of gold and crimson had been her solace in a world that often felt too harsh, too loud. But six months ago, the colors had faded—first dimming, then dissolving into an endless gray. The doctors called it Retinitis pigmentosa, a slow thief of sight.

Now, darkness was her only companion.

The world beyond her window was a symphony of sounds she could no longer translate. Footsteps on pavement, the rustle of leaves, the distant hum of traffic—all clues to a world she couldn’t see. Her apartment, once a comfort, had become a maze of sharp edges and unseen obstacles.

Her only tether to the past was her old camera, still sitting on the shelf. She used to capture light—now, she existed in its absence.

One evening, as she sat in her usual spot by the window, a knock startled her.

"Elena?" A familiar voice—soft, hesitant. Daniel. Her ex-husband.

She clenched her fists. "What do you want?"

A pause. Then, "To help."

She wanted to laugh. Where was his help when she had needed him most? When the diagnosis had come, he had vanished like a coward, unable to face her deterioration.

But he was persistent. He returned the next day, and the next, each time with something in hand: a braille book, a recording of bird calls, a new walking cane. Slowly, begrudgingly, she let him in.

Then, one day, he placed something cold and familiar in her hands.

Her camera.

"You used to say photographs weren’t just about seeing," he murmured. "They were about feeling."

Elena swallowed hard. She knew the device by heart—the weight, the dials, the click of the shutter. But what was the point if she couldn’t frame the shot?

"Trust me," Daniel said.

He guided her outside, one hand steady on her elbow. The air smelled of rain and damp earth. A breeze brushed against her face.

"Raise the camera," he whispered.

She did, pointing it blindly toward the sky.

"Now... press the button."

The shutter clicked.

Later, at home, Daniel described the image to her—the way the setting sun had broken through the clouds, casting long shadows across the pavement. The way the light had struck a single dandelion pushing through a crack in the sidewalk.

"You still take beautiful pictures," he said.

For the first time in months, Elena smiled.

The world was still dark. But perhaps, in small ways, she could learn to paint with sound, with touch, with memory.

Perhaps she didn’t need eyes to see the light.


FOR MORE INFORMATION

AI Story Generator

---


CÉCITÉ : Un extrait d'un générateur de romans d'IA

La Dernière Lumière

Elena avait toujours aimé le coucher de soleil. La façon dont l'horizon se fondait dans des teintes d'or et de pourpre était son réconfort dans un monde souvent trop dur, trop bruyant. Mais six mois plus tôt, les couleurs s'étaient estompées, s'estompant d'abord, puis se dissolvant dans un gris infini. Les médecins appelaient cela la rétinite pigmentaire, une lente perte de la vue.

Désormais, l'obscurité était sa seule compagne.

Le monde derrière sa fenêtre était une symphonie de sons qu'elle ne parvenait plus à déchiffrer. Des pas sur le trottoir, le bruissement des feuilles, le bourdonnement lointain de la circulation – autant d'indices d'un monde qu'elle ne pouvait voir. Son appartement, autrefois réconfortant, était devenu un labyrinthe d'arêtes vives et d'obstacles invisibles.

Son seul lien avec le passé était son vieil appareil photo, toujours posé sur l'étagère. Elle capturait la lumière – maintenant, elle existait en son absence.

Un soir, alors qu'elle était assise à sa place habituelle près de la fenêtre, un coup frappé la fit sursauter.

« Elena ? » Une voix familière, douce, hésitante. Daniel. Son ex-mari.

Elle serra les poings. « Que veux-tu ? »

Un silence. Puis : « Aider. »

Elle eut envie de rire. Où était son aide quand elle en avait eu le plus besoin ? Lorsque le diagnostic fut tombé, il avait disparu comme un lâche, incapable de faire face à la détérioration de son état.

Mais il persista. Il revint le lendemain, et le surlendemain, chaque fois avec quelque chose en main : un livre en braille, un enregistrement de chants d’oiseaux, une nouvelle canne. Lentement, à contrecœur, elle le laissa entrer.

Puis, un jour, il lui plaça quelque chose de froid et de familier entre les mains.

Son appareil photo.

« Tu disais que les photos ne se résumaient pas à voir », murmura-t-il. « C'était une question de sensations. »

Elena déglutit difficilement. Elle connaissait l'appareil par cœur : le poids, les molettes, le déclic du déclencheur. Mais à quoi bon si elle ne pouvait pas cadrer ?

« Fais-moi confiance », dit Daniel.

Il la guida dehors, une main fermement posée sur son coude. L'air sentait la pluie et la terre humide. Une brise lui caressait le visage.

Il la guida dehors, une main fermement posée sur son coude. L'air sentait la pluie et la terre humide. Une brise lui caressait le visage.

« Lève l'appareil », murmura-t-il.

Elle le fit, le pointant aveuglément vers le ciel.

« Maintenant… appuie sur le bouton. »

Le déclencheur fit un clic.

Plus tard, à la maison, Daniel lui décrivit l'image : la façon dont le soleil couchant avait percé les nuages, projetant de longues ombres sur le trottoir. La façon dont la lumière avait frappé un pissenlit solitaire poussant à travers une fissure du trottoir.

« Tu prends toujours de belles photos », dit-il.

Pour la première fois depuis des mois, Elena sourit.

Le monde était encore sombre. Mais peut-être, par de petits gestes, pourrait-elle apprendre à peindre avec le son, le toucher, la mémoire.

Peut-être n'avait-elle pas besoin d'yeux pour voir la lumière.


POUR PLUS D'INFORMATIONS

Générateur d'histoires IA

No comments:

Post a Comment