Monday, September 8, 2025

Describe the year 1974 in Addis Ababa and Ethiopia: An excerpt from an AI novel generator

The year 1974 in Addis Ababa was not a single melody, but a dissonant symphony. It was the year the ancient tapestry of imperial Ethiopia frayed and unraveled, giving way to a new, stark canvas of revolution.

In the early months, the city still breathed with the familiar rhythm of centuries. The aroma of roasting coffee drifted from tiny buna bets, mingling with the exhaust fumes of Fiat taxis and the sweet, resinous scent of eucalyptus. Church bells from St. George’s Cathedral competed with the call to prayer from the Grand Anwar Mosque, weaving a spiritual, if often contradictory, soundtrack. Emperor Haile Selassie I, the Lion of Judah, Elect of God, King of Kings, still reigned, his stern, bearded face gazing down from countless portraits in government offices and private homes. But the reverence was, for many, a habit more than a conviction.

Beneath the surface, Addis Ababa was a city simmering. News, often whispered, sometimes shouted, filtered through its vibrant mercatos and crowded tea houses. The devastating drought in Wollo and other provinces had claimed tens of thousands of lives, a truth that the imperial government had shamefully tried to conceal. But the BBC and other foreign news outlets eventually broadcast the horrific images, and the city’s university students, already politicized and restless, seized upon it as a rallying cry.

Lelise, a young student at Haile Selassie I University, felt the change in the air like a coming storm. Her days were a blur of lectures on philosophy and economics, punctuated by impassioned debates in dusty common rooms. The university campus, a crucible of radical thought, pulsed with demands for land reform, justice, and an end to feudalism. "Ethiopia Tikdem!" – Ethiopia First – was still a government slogan, but for Lelise and her peers, it was becoming a revolutionary chant for a truly new nation. They protested, they distributed leaflets, their young voices calling for the Emperor to address the famine, to acknowledge the suffering. The police, often brutal, would descend, but the spirit of defiance only grew.

For Ato Gebre, a taxi driver who navigated the city’s chaotic streets, 1974 brought a different kind of anxiety. Fuel prices were rising, his daily earnings barely enough to feed his family. He heard the students’ chants, the growing number of strikes – first the taxi drivers themselves, then teachers, later even soldiers. The palace, once a symbol of unshakeable power, now seemed distant, disconnected. He remembered the Emperor's coronation, a spectacle of grandeur, but his own children were hungry. What was the point of ancient glory if it couldn't feed its people? His loyalty, like that of many ordinary citizens, was slowly eroding, replaced by fear and a desperate hope for change, any change.

The military, once the Emperor’s loyal instrument, began to stir. Lower-ranking officers, many from humble backgrounds, formed a coordinating committee – the Derg. They started by arresting corrupt officials, then slowly, meticulously, they chipped away at the Emperor’s authority. The city watched, captivated and terrified, as generals were jailed and ministers disappeared. The Emperor, frail and bewildered, made token concessions, but it was too little, too late.

By early September, Addis Ababa held its breath. The checkpoints were more frequent, the soldiers more visible, their new, confident swagger replacing the old deference. Rumors, wild and contradictory, flew through the city like sparks from a blacksmith's forge. On September 12th, 1974, the dam broke. Military vehicles surrounded the Grand Palace. The Derg, in a swift, bloodless coup, removed Emperor Haile Selassie I from his throne.

Lelise remembered the strange quiet that descended upon the city that morning, followed by the blare of a military communiqué on the radio. Her initial euphoria was intoxicating, a sense of boundless possibility. The Lion of Judah, led away in the back of a Volkswagen Beetle, was an image that shattered centuries of tradition in an instant.

But the relief, for many, was short-lived. The Derg, initially seen as liberators, quickly revealed its authoritarian core. Speeches about "Ethiopian Socialism" and "scientific communism" filled the airwaves. The national anthem was changed. The red, green, and yellow flag with the Lion of Judah was replaced, briefly, before the old flag was reinstated but without the symbolic lion. The face of the new leader, Major Mengistu Haile Mariam, began to appear everywhere.

As 1974 drew to a close, Addis Ababa was a city transformed. The vibrant energy of revolution had curdled into a tense, fearful anticipation. The coffee still brewed, the markets still bustled, but under a new shadow. The ancient regime was gone, but the dawn that broke over the Entoto Mountains in the final days of that momentous year was not one of clear hope, but of profound, unsettling uncertainty. A new, brutal chapter for Ethiopia had just begun, born in the tumultuous year of 1974 in its capital city.


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Décrivez l'année 1974 à Addis-Abeba et en Éthiopie : un extrait d'un générateur de romans d'IA


L'année 1974 à Addis-Abeba n'était pas une simple mélodie, mais une symphonie dissonante. C'était l'année où la tapisserie antique de l'Éthiopie impériale s'effilochait et se défaisait, laissant place à une nouvelle et austère toile de révolution.

Dans les premiers mois, la ville respirait encore le rythme familier des siècles. L'arôme du café torréfié s'échappait des minuscules buna bets, se mêlant aux gaz d'échappement des taxis Fiat et au doux parfum résineux de l'eucalyptus. Les cloches de la cathédrale Saint-Georges rivalisaient avec l'appel à la prière de la Grande Mosquée Anwar, tissant une bande sonore spirituelle, quoique souvent contradictoire. L'empereur Haïlé Sélassié Ier, le Lion de Juda, Élu de Dieu, Roi des Rois, régnait toujours, son visage sévère et barbu se détachant sur d'innombrables portraits dans les bureaux gouvernementaux et les maisons privées. Mais la vénération était, pour beaucoup, une habitude plus qu'une conviction.

Sous la surface, Addis-Abeba était une ville bouillonnante. Les nouvelles, souvent murmurées, parfois criées, filtaient à travers ses marchés animés et ses salons de thé bondés. La sécheresse dévastatrice du Wollo et d'autres provinces avait fait des dizaines de milliers de victimes, une vérité que le gouvernement impérial avait honteusement tenté de dissimuler. Mais la BBC et d'autres médias étrangers finirent par diffuser ces images horribles, et les étudiants de la ville, déjà politisés et agités, s'en saisirent comme d'un cri de ralliement.

Lelise, jeune étudiante à l'Université Hailé Sélassié Ier, sentit le changement dans l'air comme une tempête imminente. Ses journées étaient un tourbillon de cours de philosophie et d'économie, ponctués de débats passionnés dans des salles communes poussiéreuses. Le campus universitaire, véritable creuset de pensée radicale, vibrait de revendications pour une réforme agraire, la justice et la fin du féodalisme. « Éthiopie Tikdem ! » « L'Éthiopie d'abord » était encore un slogan du gouvernement, mais pour Lelise et ses pairs, il devenait un chant révolutionnaire pour une nation véritablement nouvelle. Ils protestaient, distribuaient des tracts, leurs jeunes voix appelant l'empereur à s'attaquer à la famine et à reconnaître les souffrances. La police, souvent brutale, intervenait, mais l'esprit de défiance ne faisait que grandir.

Pour Ato Gebre, chauffeur de taxi qui sillonnait les rues chaotiques de la ville, 1974 apporta une autre forme d'anxiété. Le prix du carburant augmentait, ses revenus quotidiens suffisaient à peine à nourrir sa famille. Il entendait les chants des étudiants, les grèves se multipliant – d'abord celles des chauffeurs de taxi, puis celles des enseignants, et plus tard même celles des soldats. Le palais, autrefois symbole d'un pouvoir inébranlable, lui semblait désormais lointain, déconnecté. Il se souvenait du couronnement de l'Empereur, un spectacle grandiose, mais ses propres enfants avaient faim. À quoi bon la gloire ancienne si elle ne pouvait nourrir son peuple ? Sa loyauté, comme celle de nombreux citoyens ordinaires, s'érodait peu à peu, remplacée par la peur et un espoir désespéré de changement, quel qu'il soit.

L'armée, autrefois instrument fidèle de l'Empereur, commença à s'agiter. Des officiers subalternes, souvent issus de milieux modestes, formèrent un comité de coordination – le Derg. Ils commencèrent par arrêter les fonctionnaires corrompus, puis, lentement et méticuleusement, ils ébranlèrent l'autorité de l'Empereur. La ville observait, captivée et terrifiée, l'emprisonnement des généraux et la disparition des ministres. L'empereur, fragile et désemparé, fit quelques concessions symboliques, mais c'était trop peu, trop tard.

L'armée, autrefois fidèle instrument de l'Empereur, commença à s'agiter. Des officiers subalternes, souvent issus de milieux modestes, formèrent un comité de coordination, le Derg. Ils commencèrent par arrêter des fonctionnaires corrompus, puis, lentement et méticuleusement, ils érodèrent l'autorité de l'Empereur. La ville observa, captivée et terrifiée, l'emprisonnement de généraux et la disparition de ministres. L'Empereur, fragile et désemparé, fit des concessions symboliques, mais c'était trop peu, trop tard.

Début septembre, Addis-Abeba retint son souffle. Les points de contrôle étaient plus fréquents, les soldats plus visibles, leur nouvelle assurance remplaçant l'ancienne déférence. Des rumeurs, folles et contradictoires, parcoururent la ville comme des étincelles jaillissant de la forge d'un forgeron. Le 12 septembre 1974, la digue céda. Des véhicules militaires encerclèrent le Grand Palais. Le Derg, par un coup d'État rapide et sans effusion de sang, destitua l'empereur Haïlé Sélassié Ier de son trône.

Lelise se souvenait de l'étrange silence qui régnait sur la ville ce matin-là, suivi du vacarme d'un communiqué militaire à la radio. Son euphorie initiale était enivrante, un sentiment de possibilités infinies. Le Lion de Juda, emmené à l'arrière d'une Coccinelle Volkswagen, était une image qui brisa en un instant des siècles de tradition.

Mais le soulagement fut de courte durée pour beaucoup. Le Derg, initialement perçu comme un groupe libérateur, révéla rapidement son essence autoritaire. Des discours sur le « socialisme éthiopien » et le « communisme scientifique » envahirent les ondes. L'hymne national fut modifié. Le drapeau rouge, vert et jaune, orné du Lion de Juda, fut brièvement remplacé, avant que l'ancien ne soit rétabli, mais sans le lion symbolique. Le visage du nouveau dirigeant, le major Mengistu Haile Mariam, commença à apparaître partout.

À la fin de 1974, Addis-Abeba était une ville transformée. L'énergie vibrante de la révolution s'était muée en une anticipation tendue et craintive. Le café coulait encore, les marchés grouillaient encore, mais sous une ombre nouvelle. L'ancien régime avait disparu, mais l'aube qui se leva sur les monts Entoto dans les derniers jours de cette année mémorable n'était pas celle d'un espoir clair, mais d'une incertitude profonde et inquiétante. Un nouveau chapitre brutal venait de commencer pour l’Éthiopie, né au cours de l’année tumultueuse de 1974 dans sa capitale.


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