Friday, September 5, 2025

Double deck videos at Anwar Mosque, Addis Ababa, Ethiopia: Assassination of Military officer and former President of Egypt Anwar El-Sadat

The evening air in Addis Ababa hung thick with the scent of roasted coffee and the lingering warmth of the day. From the minarets of the Anwar Mosque, the final call to Maghrib prayer had just faded, its echoes absorbed by the ancient stone walls and the bustling, narrow streets of the Merkato district. Worshippers, their minds attuned to spiritual peace, drifted home or gathered in small knots for conversation.

But tonight, an unusual eddy had formed near one of the mosque’s outer courtyards. Two television screens, jury-rigged atop a small, rickety stand, flickered in the encroaching dusk. They were old models, their CRTs bulging, but their presence was enough to draw a small, silent crowd. This was what the hawkers called "double-deck videos"—a rudimentary, potent form of public broadcast, reflecting the era's hunger for news and spectacle.

Ato Bekele, his face a roadmap of seventy years of Ethiopian history, paused. He had come for his evening prayers, seeking solace as always. The screens, though, pulled at him. He recognized the grainy, muted colours, the tell-tale shimmer of foreign news footage, often acquired through clandestine channels or delayed broadcasts.

On both screens, the same scene played out, one perhaps a slightly different angle or a delayed broadcast of the other. A military parade. Bright desert sunshine. Uniformed men, tanks, planes soaring overhead. A man in a crisp uniform, adorned with medals, stood smiling, waving to the crowd from a reviewing stand. President Anwar El-Sadat of Egypt. His face was familiar, a figure known across the African continent, a man who had famously made peace with Israel, a bold and controversial act.

Ato Bekele settled into the edge of the small crowd, his eyes fixed on the flickering images. There was a strange solemnity, a hushed reverence that didn't quite fit the impromptu street-side viewing. The crowd wasn't chattering; they were waiting, watching, sensing the gravity.

Then, it happened.

On the left screen, a truck in the parade veered sharply. Figures in uniform leaped out, not cheering, but brandishing rifles. On the right screen, a tighter shot, Sadat was turning, his smile faltering, replaced by a look of bewildered surprise, then dawning horror.

The sound, piped through a tinny speaker, was a sudden, jarring cacophony. A burst of automatic gunfire, sharp as cracking whips. Screams. Chaos erupted on both screens. The parade dissolved into a scramble of panicked soldiers, falling bodies, and the relentless, mechanical stutter of weapons fire. Sadat, that confident, smiling leader, crumpled.

A gasp rippled through the small crowd huddled near the Anwar Mosque. A woman clutched her head. A young man whispered a prayer. Ato Bekele felt a cold knot form in his stomach. He had seen violence in his life, knew its brutal touch, but to watch it unfold, live and raw, on these crude screens, thousands of miles away, was a different kind of shock. It was a violation of peace, not just on the parade ground, but in the contemplative space near the mosque.

The screens, relentless, showed the aftermath: the smoke, the desperate attempts at first aid, the grim faces of the security detail. The image of Sadat, fallen, was seared into Ato Bekele’s mind. A military officer, a president, a man who had steered a nation, brought peace to a region, cut down in a blaze of bullets.

The double-deck videos kept playing, looping, replaying the horror from slightly different perspectives, as if trying to make sense of the senseless. One screen showed the initial assault, the other a close-up of the reviewing stand, the sudden, terrible emptiness where Sadat had stood. It was a digital dirge, a modern-day lament echoing off the ancient walls of the mosque.

Ato Bekele thought of the fleeting nature of power, of life itself. He thought of the grand pronouncements of leaders, the treaties signed, the hopes kindled, and how quickly it could all be extinguished by a few desperate men with guns. In the spiritual heart of Addis Ababa, far from the scorching sun of Cairo, the assassination of Anwar El-Sadat felt intensely personal, a shared wound for all of Africa.

The crowd began to disperse slowly, the spell broken, replaced by a lingering unease. The screens continued their morbid ballet, showing the moment of death over and over.

Ato Bekele remained for a few more minutes, watching the flickering images, the ghost of gunfire still ringing in his ears. The Anwar Mosque stood silent, unperturbed by the distant tragedy, yet subtly marked by its viewing. He looked at the mosque's elegant architecture, a testament to enduring faith, then back at the crude screens, a testament to fleeting power and sudden, brutal change. The double-deck videos had brought a moment of global history, grim and unforgettable, to the quiet embrace of an Ethiopian evening. As he finally turned to leave, the image of Sadat’s sudden fall, rendered in ghostly pixels, was a heavy weight in his heart.


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Vidéos à double étage à la mosquée Anwar, Addis-Abeba, Éthiopie : Assassinat de l'officier militaire et ancien président égyptien Anwar El-Sadat

L'air du soir à Addis-Abeba était chargé de l'odeur du café torréfié et de la chaleur persistante du jour. Depuis les minarets de la mosquée Anwar, l'appel final à la prière du Maghreb venait de s'éteindre, ses échos absorbés par les vieux murs de pierre et les ruelles animées du quartier de Merkato. Les fidèles, l'esprit en harmonie avec la paix spirituelle, rentraient chez eux ou se rassemblaient en petits groupes pour discuter.

Mais ce soir-là, un tourbillon inhabituel s'était formé près de l'une des cours extérieures de la mosquée. Deux écrans de télévision, bricolés sur un petit support branlant, clignotaient dans le crépuscule qui s'installait. C'étaient de vieux modèles, leurs tubes cathodiques bombés, mais leur présence suffisait à attirer une petite foule silencieuse. C'était ce que les vendeurs ambulants appelaient des « vidéos à double étage » : une forme rudimentaire et puissante de diffusion publique, reflétant la soif d'informations et de spectacle de l'époque.

Ato Bekele, dont le visage était une feuille de route de soixante-dix ans d'histoire éthiopienne, marqua une pause. Il était venu pour ses prières du soir, cherchant comme toujours du réconfort. Les écrans, cependant, l'attiraient. Il reconnaissait le grain, les couleurs ternes, le chatoiement révélateur des images d'actualités étrangères, souvent acquises par des chaînes clandestines ou des diffusions en différé.

Sur les deux écrans, la même scène se déroulait, l'un sous un angle légèrement différent ou en différé. Un défilé militaire. Un soleil éclatant du désert. Des hommes en uniforme, des chars, des avions planant au-dessus de nos têtes. Un homme en uniforme impeccable, décoré de médailles, souriait, saluant la foule depuis une tribune. Le président égyptien Anouar el-Sadate. Son visage était familier, celui d'une figure connue sur tout le continent africain, un homme qui avait conclu la paix avec Israël, un acte audacieux et controversé.

Ato Bekele s'installa au bord de la petite foule, les yeux rivés sur les images vacillantes. Il régnait une étrange solennité, une révérence feutrée qui ne cadrait pas vraiment avec le spectacle improvisé depuis la rue. La foule ne bavardait pas ; elle attendait, observait, sentant la gravité.

Et puis, c'est arrivé.

Sur l'écran de gauche, un camion du défilé vira brusquement. Des silhouettes en uniforme en sortirent, non pas pour applaudir, mais en brandissant des fusils. Sur l'écran de droite, un plan plus serré, Sadate se retournait, son sourire vacillant, remplacé par un regard de surprise déconcertée, puis d'horreur naissante.

Le son, diffusé par un haut-parleur métallique, était une cacophonie soudaine et discordante. Une rafale de coups de feu automatiques, aussi cinglante que des coups de fouet. Des cris. Le chaos éclata sur les deux écrans. Le défilé se transforma en une bousculade de soldats paniqués, de corps s'écroulant, et d'un crépitement mécanique et incessant de tirs d'armes. Sadate, ce leader confiant et souriant, s'effondra.

Un halètement parcourut la petite foule massée près de la mosquée Anwar. Une femme se prit la tête. Un jeune homme murmura une prière. Ato Bekele sentit un nœud se former dans son estomac. Il avait vu la violence dans sa vie, il en connaissait la brutalité, mais la voir se dérouler, vivante et crue, sur ces écrans rudimentaires, à des milliers de kilomètres de là, fut un choc d'un autre genre. C'était une atteinte à la paix, non seulement sur le terrain de parade, mais dans l'espace de recueillement près de la mosquée.

Les écrans, implacables, montraient les conséquences : la fumée, les tentatives désespérées de premiers secours, les visages sombres des agents de sécurité. L'image de Sadate, tombé, était gravée dans l'esprit d'Ato Bekele. Un officier, un président, un homme qui avait dirigé une nation, apporté la paix à une région, fauché sous un déluge de balles.

Les vidéos à double platine tournaient en boucle, retransmettant l'horreur sous des angles légèrement différents, comme pour tenter de donner un sens à l'absurde. Un écran montrait l'assaut initial, l'autre un gros plan de la tribune, le vide soudain et terrible où Sadate s'était tenu. C'était un chant funèbre numérique, une complainte moderne résonnant sur les murs anciens de la mosquée.

Ato Bekele songea à la fugacité du pouvoir, à la vie elle-même. Il songea aux grandes déclarations des dirigeants, aux traités signés, aux espoirs suscités, et à la rapidité avec laquelle tout cela pouvait être anéanti par quelques hommes désespérés et armés. Au cœur spirituel d'Addis-Abeba, loin du soleil brûlant du Caire, l'assassinat d'Anouar el-Sadate était ressenti comme une blessure profonde et partagée par toute l'Afrique.

La foule commença à se disperser lentement, le charme rompu, remplacé par un malaise persistant. Les écrans continuaient leur ballet morbide, diffusant l'instant de la mort en boucle.

Ato Bekele resta quelques minutes encore à regarder les images vacillantes, le spectre des coups de feu résonnant encore à ses oreilles. La mosquée Anwar resta silencieuse, imperturbable face à la tragédie lointaine, mais subtilement marquée par sa vision. Il contempla l'architecture élégante de la mosquée, témoignage d'une foi inébranlable, puis revint aux écrans bruts, témoins d'un pouvoir fugace et d'un changement soudain et brutal. Les vidéos à double étage avaient apporté un moment d'histoire mondiale, sombre et inoubliable, au cœur paisible d'une soirée éthiopienne. Alors qu'il se retournait enfin pour partir, l'image de la chute soudaine de Sadate, retranscrite en pixels fantomatiques, pesait lourd sur son cœur.


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