« New York, Alexandre », m'avait-il dit hier soir, en contemplant la carte du monde suspendue dans son bureau. Sa voix était calme, dépourvue de cette emphase qu’il réservait à ses discours publics. « Le Palais Mondial est l’ancre, mais c’est à Manhattan que palpitent les veines de l’avenir. Tu n'y vas pas pour régner, mais pour comprendre. »
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